Les meilleurs westerns de 1939 à aujourd’hui : cinéma, télé et bande dessinée

En cours de construction.

L’art populaire devient un art à part entière en remettant en cause ses propres clichés. Le western en fournit un parfait exemple. C’est quand les indiens cessent d’être fourbes, quand le cowboy perd ses illusions et ses talents de tireur, quand le duel de rue disparaît ou  quand les fusillades gagnent en ultra violence que le genre acquiert enfin la dimension d’un grand cinéma. C’est aussi, paradoxalement, le crépuscule puis la fin du genre. Serait-il impossible de se complexifier sans mourir ?

Le système de notation des internautes **** Films notés sur allocine.fr de 5 à 3.6 – *** Films notés sur allocine.fr de 3.5 à 3.2 – ** Films notés sur allocine.fr entre 3.2 et 2 – IIII Films ayant fait l’objet de plus de 450 notes – III FIlms ayant fait l’objet de 300 à 450 notes – II Films ayant l’objet de 200 à 300 notes – I Films ayant l’objet de moins de 200 notes

Années 30

En 1939, La Chevauchée fantastique de John Ford tire le genre des limbes de la série B où l’échec de La Piste des géants (Raoul Walsh, 1930) l’avait confiné. Un mot concernant la traduction française des titres. Dès le début, le ton est donné : They died with their boots on, jugé trop peu explicite et accrocheur, est rebaptisé La charge héroïque. C’est le début d’une longue liste où les titres de films finiront par se ressembler tous : La poursuite infernale, La charge héroïque, La charge fantastique, La poursuite impitoyable, etc…. 

La-piste-des-geants

La superproduction

La piste des géants – The Big trail (1930)

Raoul Walsh

Cité par :

L’avis des internautes – L’intérêt des internautes

Genre : 

Résumé : Coleman, un jeune trappeur, enquête sur le meurtre de son meilleur ami. Il soupçonne le conducteur d’une des caravanes en partance pour l’Ouest. Dans le but de le démasquer, il se fait engager comme guide.

Le classique fondateur

La Chevauchée fantastique – Stagecoach (1939) ***

John Ford

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.frdivertissement.vtele.ca,senscritique.compremiere.fr

Récompenses : 2 Oscars (musique et second rôle)

L’avis des internautes 3.5/5 – L’intérêt des internautes IIII

Genre : road movie inspiré d’une nouvelle de Maupassant (Boule de suif)

Résumé : sur une piste menacée par les Indiens de Geronimo, une diligence transporte neuf personnages vers l’Arizona : un médecin alcoolique, un représentant en whisky, une prostituée, l’épouse enceinte d’un officier, un banquier, un shérif et enfin, un hors-la-loi. Mais cette communauté disparate va finir par se souder et s’entraider face à l’adversité.

Le fait marquant : le film fait connaître mondialement John Ford et John Wayne.

Pourquoi c’est un bon film : Western matriciel à plus d’un titre, ce classique absolu est passionnant par la richesse de ses personnages et la qualité de sa réalisation. Mise en scène irréprochables et personnages truculents. Les scènes d’action sont peu nombreuses (une course-poursuite impressionnante et un duel) mais parfaitement réussies.

Quelques réserves : l’épisode inutile du duel

Le héros : beau, courageux et galant. Parle peu mais bien. Tire peu mais à bon escient et parfaitement. Hors la loi sans que l’on comprenne vraiment pourquoi. 

L’ennemi : les indiens.

Les indiens : très belliqueux (menés par Geronimo), aussi anonymes que barbares. Pas encore perfides. Et moins encore victimes.

Le méchant blanc : un banquier malhonnête, le seul passager désagréable de la diligence. Politicien véreux, spéculateur sans scrupule ou baron du bétail impitoyable, les élites volent les clients et spolient le peuple. Pas joli, joli…

L’homme de l’Est : Figure encore imparfaite du pied tendre – plus souvent avocat ou journaliste que VRP -, le représentant en whisky est incapable de se servir d’un revolver ce qui, dans l’Ouest, est évidemment rédibitoire et ridicule.

Les femmes : peu recommandables mais attirantes ou parfaitement respectables mais désespérément distantes.

L’amour : le mauvais garçon au grand coeur est attiré par la femme de petite vertu. Normal : elle aussi à un grand coeur et, elle aussi, souffre d’être en marge de la société. Tous deux s’en iront fonder une famille dans le ranch de monsieur. Preuve s’il en est que le cow boy, aussi jeune soit-il, ne s’est pas encore résolu à la solitude, prix de sa liberté et gage de son héroïsme. 

L’alcoolo de service : sympathique et roublard. Médecin, compétent lorsqu’il n’est pas soul. Un état plutôt rare

Le shérif : ni héros, ni beau. Mais honnête, brave et philosophe. La preuve : il laissera le héros s’enfuir avec sa bien aimée.

La nature : Belle et grandiose, inhospitalière et déserte. Monument Valley entre en scène et symbolisera pendant longtemps les grands espaces.

Le saloon : le destin des verres et de la glace derrière le comptoir est tout tracé…

Le duel : dans une rue et dans les règles, c’est-à-dire face à face.

L’attaque de la diligence : tout simplement spectaculaire.

Années 40

Le genre s’enrichit de nouvelles figures tandis que quelques oeuvres comme « La rivière rouge » donnent une dimension supplémentaire, psychologique ou mythologique qui inciteront les cinéphiles français à parler de « sur-western » dans les années cinquante…

La Charge Fantastique – They Died with Their Boots On (1941) ****

Raoul Walsh

Cité par : ecranlarge.comsenscritique.com

L’avis des internautes 3.9/5 – L’intérêt des internautes I

Genre : Western épique, tragique et politique

Résumé : Envoyé par ses supérieurs dans le Dakota, à Fort Lincoln, Custer se heurte à la fois aux politiciens et aux chercheurs d’or, jusqu’à ce que les indiens de Crazy Horse se soulèvent à leur tour. L’affrontement aura lieu à Little Big Horn….

Le fait marquant : À l’incarnation idéalisée et chevaleresque du Général Custer dépeinte dans ce film, s’opposera celle nettement moins valorisante (pour ne pas dire carnavalesque) de Richard Mulligan dans Little Big Man d’Arthur Penn en 1970

Pourquoi c’est un bon film : L’interprétation, la réalisation et la photographie font de ce film un western exceptionnel. Walsh démontre son talent dans la reconstitution des batailles. Une musique puissamment épique. Du côté des codes, tout y est : cavalerie, guerre de Sécession, guerres Indiennes, ruée vers l’Or… 

Le héros : on pardonne tout à un mauvais élève lorsque c’est  un soldat courageux, et qui plus est un soldat qui meurt au combat.

Le méchant blanc : un homme d’affaires véreux (pléonasme) bénéficiant d’appuis politiques (double pléonasme)

L’ennemi : les indiens, en état de légitime défense.

Duel au soleil – Duel in the Sun (1946) ****

King Vidor

Cité par : ecranlarge.com

L’avis des internautes 3.7/5 L’intérêt des internautes I

Genre : Western romantique

Fait marquant : le film a pour narrateur Orson Welles.

Résumé :

Pourquoi c’est un bon film : la beauté de l’image (Télérama parle d’un « Technicolor enflammé »), une mise en scène puissante, le talent des acteurs font de ce western « un magistral poème de désir et de mort, très audacieux pour le prude cinéma hollywoodien de l’époque. Un chef-d’œuvre. » selon Aurélien Ferenczi.

La femme : fatale.

Séquence d’anthologie : Jones et Peck rampent l’un vers l’autre pour se toucher une dernière fois.

La Poursuite infernale – My darling Clementine (1946) ****

John Ford

Cité par : cinetrafic.frtcmcinema.fr

L’avis des internautes 3.6/5 L’intérêt des internautes III

Résumé : Les quatre frères Wyatt amènent leur troupeau vers l’Ouest et passent la nuit près de Tombstone. Pendant que James Earp garde le campement, ses trois frères vont se distraire en ville. A leur retour, ces derniers découvrent que James a été assassiné et que le bétail a été volé. Wyatt Earp devient alors shérif pour venger la mort de son plus jeune frère.

Pourquoi c’est un bon film : « Un des westerns les plus contemplatifs qui soit (…) En fait de poursuite, nous avons à peine droit à un règlement de compte à OK Corral, même pas infernal, histoire de rappeler dans quel genre on se trouve. Le reste, ce ne sont qu’amitié troubles entre un shérif (Wyatt Earp/Henry Fonda) et un joueur tuberculeux (Doc Holliday/Victor Mature), des histoires de couples tantôt branlantes (le Doc et Chihuaha/Linda Darnell), tantôt naissantes (le Wyatt et Clementine/Cathy Downs), et de sublimes profondeurs de champs tout en diagonales avec Fonda en équilibre sur sa chaise. » tmc

L’ennemi : le clan adverse.

La Rivière rouge – Red River (1948) ****

Howard Hawks et Arthur Rosson

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.frtcmcinema.fr

L’avis des internautes 3.9/5 L’intérêt des internautes I

Genre : western psychologique, voire psychanalithique.

Résumé : Tandis qu’ils acheminent un monstrueux troupeau à travers les plaines du Texas, Tom Dunson et son fils adoptif Matt Garth multiplient les divergence en matière de commandement. Le second finira par se soulever contre le premier – qui, en retour, cherchera à le tuer…

Pourquoi c’est un bon film : un film profond, brillant et léger à la fois.

Fait marquant : premier western de Howard Hawks

L’intérêt : la performance de John Wayne.

Le bétail : la transhumance n’attend pas : qu’il vante, qu’il pleuve ou qu’il fasse un nuit noire, de longs troupeaux avancent dans la poussière…

tex-willer

Tex (1948)

Gian Luigi Bonelli

Résumé : Ranger du Texas, nommé responsable des Affaires Indiennes, Tex est amené à défendre les droits des Indiens d’Amérique et surtout de la tribu des Navajos dont il a été nommé chef de guerre après avoir épousé Lilith, la fille d’un grand chef indien qui est décédée au cours d’un des premiers albums.

Le héros : archétype du cow-boy bagarreur, dur et droit, il est d’une force spectaculaire, d’une adresse et d’une rapidité incroyable.

Les méchants :

Les indiens :

La Charge héroïque – She Wore a Yellow Ribbon (1949) ***

John Ford

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.fr

L’avis des internautes 3.4/5 – L’intérêt des internautes III

Résumé : Dans un poste isolé, le capitaine Nathan Brittles (John Wayne), à la veille de prendre sa retraite, doit faire face à un soulèvement indien. Ami d’un vieux chef, il fera tout pour éviter que le sang soit versé…

Genre

Le fait marquant

L’intérêt : la performance de John Wayne et la beauté de l’image transcendée par les décors grandioses de Monument Valley.

Quelques réserves : une l’histoire banale et décousue.

Le héros : vieilli, il gagne en sensibilité. 

lucky luke

La Mine d’or de Dick Digger (1949)

Morris

Résumé : Lucky Luke, cow-boy solitaire, rencontre un vieux chercheur d’or surnommé Dick Digger qui a trouvé une mine d’or et a caché la carte de son emplacement dans une bouteille d’alcool. Alors qu’il va payer une tournée, deux bandits décident de s’emparer de son or et volent la carte… Lucky Luke décide d’aller les poursuivre pour aider Dick.

Le fait marquant :  à la fin de l’album, Lucky Luke ne se contente pas de tirer plus vite que son ombre : il tue. Mais comme ce n’est pas très drôle, il ne recommencera qu’exceptionnellement.

Années 50

Après le western classique vint le « sur-western », évolution du genre qui se chargea, lors des années 1950, de mettre quelques grains de sable parmi les belles valeurs issues de la conquête de l’Ouest. Pour André Bazin le sur-western a tout d’un « un western qui aurait honte de n’être que lui-même et chercherait à justifier son existence par un intérêt supplémentaire : d’ordre esthétique, sociologique, moral, psychologique, politique, érotique… »

Winchester 73 (1950)

Anthony Mann 

Cité par : ecranlarge.com

L’intérêt : un nouvel héros américain, presque antipathique par sa volonté d’indépendance absolue, mais résolu et épris de justice.

Résumé : Cette winchester parfaite gagné lors d’un concours du meilleur tireur puis volée va passer de main en main. A chaque fois les possesseur de l’arme connaîtront la même destinée.

Le fait marquant : le combat final avec les balles qui ricochent sur les rochers un de ceux vus au cinéma que l’on n’oublie pas.

L’intérêt : un scénario astucieux, basé sur la fameuse arme qui joue le rôle de fil conducteur et une figure du héros américain qui tient moins du justicier que de la brute optuse.

Le héros : animé par la vengeance, le héros n’a pas le coeur à faire de l’humour ou la cour. Sec et sans fioritures à l’image de tous les personnages.

L’ennemi : des mauvais garçons.

Les indiens : en état de légitime défense, les indiens ne sont pas prêts à acheter la première camelote venue.

La femme : dotée d’un solide instinct de survie, elle passe de main en main sans faire trop d’histoire. Comme la Winchester 73

L’amour : peu de place pour l’amour dans ce monde de brute.

Le shérif : bien décidé à faire respecter l’ordre chez lui.

La nature : variée.

Le saloon : premier lieu de la confrontation, comme il se doit.

Le duel : dans la montagne.

Convoi de femmes (1951)

William A. Wellman

L’avis des internautes 3.5/5 – L’intérêt des internautes I

Résumé : Un riche propriétaire terrien, aidé par un guide, part dans l’Est « recruter » cent quarante femmes pour ses employés.

L’intérêt :  » William Wellman renouvelle le sous-genre westernien de la transhumance (La Rivière rouge). Tout en respectant ses impondérables, ses intempéries, ses attaques d’Indiens et ses rivalités internes, il lui apporte un aspect furieusement domestique, voir trivial – puisqu’après tout, tout ce grand remue-ménage est destiné à fonder des couples et des foyers. » tmc

Pourquoi c’est un bon film : des scènes spectaculaires, un scénario alternant l’action, les sentiments et les émotions, une image noire et blanc magnifique.

Le train sifflera trois fois (1952) ****

Fred Zinnemann

Cité par : divertissement.vtele.casenscritique.comtcmcinema.fr

L’avis des internautes 3.8/5 – L’intérêt des internautes IIII

Résumé : Alors qu’il s’apprête a abandonner ses fonctions de shérif pour se marier, Will Kane apprend qu’un bandit, condamné autrefois par lui, arrive par le train pour se venger. Will renonce à son voyage de noces et tente de réunir quelques hommes pour braver Miller et sa bande. Mais peu à peu tous l’abandonnent.

L’intérêt : Zinneman démontre une parfaite maîtrise du cadrage et un sens inné du montage, son film s’apparente à la tragédie classique par son souci du respect de la règles des trois unités : unité de lieu (la petite localité de Hadleyville), unité d’action (le shérif tente de trouver de l’aide parmi ses concitoyens avant de faire face à l’inévitable), unité de temps enfin, avec cette idée judicieuse d’inscrire le déroulement des événements du film en temps réel dans une durée équivalente à celle de la projection du film (85 min). « La tragédie du shérif Kane (Gary Cooper) réside peut-être moins dans l’échéance attendue des trois coups de sifflet de midi, que dans la désaffection progressive de ses proches et amis. Rarement la couardise du citoyen américain n’a été à ce point mise à jour, surtout dans un genre habitué à célébrer le courage individuel (Les Conquérants) et l’entraide collective (La Chevauchée fantastique). Et que dire du héros qui, livré à lui-même, perd peu à peu de sa superbe ? » tmc

Quelques réserves : le peu de consistance psychologique des personnages.

Les Affameurs (1952)

Anthony Mann

Cité par : cinetrafic.fr

Genre : western sociétal

En résumé : Arrivés à Portland, des fermiers achètent des vivres et du bétail que Hendricks, un négociant de la ville, promet d’envoyer avant l’automne. Les mois passent et la livraison se fait attendre. Hendricks, qui prospère en spéculant sur ce qu’il vend aux prospecteurs, refuse de livrer la marchandise et les vivres suscitent la convoitise de tous…

L’intérêt

Johnny Guitare (1954)

Nicholas Ray

Cité par : ecranlarge.com

Genre : western baroque  et féministe.

Le fait marquant

L’intérêt : La photographie rougeoyante dûe au procédé Truecolor confère à Johnny Guitare une identité visuelle immédiatement reconnaissable

L’Homme de la plaine (1955)

Anthony Mann

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.fr

Genre : western pure

Le fait marquant : l’image est magnifiée par des prises de vue au Cinémascope qui supplantent en beauté même celles de John Ford

Golden Creek, Jerry Spring (1955)

Jijé

Cité par

Résumé : Une dizaine d’années avant le premier Blueberry, Jerry Spring propose un vrai premier grand western dans des étendues sauvages.

Le héros : un cow-boy humaniste – sans être charismatique – défenseur des opprimés, c’est à dire à l’époque les Amérindiens et les Noirs.

L’intérêt : une histoire crédible, un scénario efficace et une aventure rythmée et dynamique.

La Prisonnière du désert( 1956) ****

John Ford

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.fr, senscritique.com, premiere.fr

Genre : western philosophique et politique.

Résumé : un homme se lance à la poursuite d’une tribu de Commanches pour retrouver sa nièce et venger la mort de sa famille.

Le fait marquant : ce film a influencé des productions aussi différentes que Taxi Driver (Taxi Driver), Star Wars (La Guerre des étoiles) et Saving Private Ryan (Il faut sauver le soldat Ryan).

Pourquoi c’est un bon film : pour la mise en scène, la musique, la photographie, les décors naturels de la Monument Valley et ces couleurs chatoyantes.

Quelques réserves : des longueurs et des lenteurs.

L’intérêt : L’ouverture : un carton indique simplement: »Texas 1868″. Une porte s’ouvre brusquement sur un paysage désertique. La caméra qui se trouve à l’intérieur de la maison s’avance lentement et, à la suite de la femme qui se trouve devant elle, sort elle aussi de la maison. Sur fond d’un paysage imposant, on  découvre Ethan Edwards, le héros du film. Le final : l’image de John Wayne s’éloignant de dos n’est d’ailleurs pas devenue célèbre sans raison.

Le héros : détestant les indiens au point de rejeter son neveu adoptif et de vouloir tuer sa nièce, l’ancien soldat sudiste sortira métamorphosé de sa longue quête, à la fois plus paisible et plus humain, mais toujours aussi lonesome cowboy.

L’ennemi : les indiens.

Les indiens : perfides et cruels.

Les femmes : condamnées à être enlevées ou à se marier. Voire les deux.

Rio Bravo (1959)

Howard Hawks

Cité par : ecranlarge.comtopito.comcinetrafic.fr, senscritique.com

L’intérêt : toutes les caractéristiques du western classique sont là : shérif droit et juste, méchants retords prêt à abattre lâchement le héros, longue rue déserte et poussiéreuse, saloon où l’on se prélasse, gunfights éclairs, une superbe chanson devenue culte interprétée par Dean MARTIN et RICKY NELSON.

Le Juge – Lucky Luke, tome 13 (1959)

Morris et René Goscinny

Cité par : senscritique.com

Le héros :  

L’ennemi : 

Les indiens : 

Le méchant blanc : 

Années 60

Les Sept mercenaires (1960-61)

John Sturges

Cité par : ecranlarge.com, senscritique.com

Genre : remake américain du chef d’oeuvre de Kurosawa, Les 7 samouraïs, à l’aune des valeurs américaines

Le fait marquant :

L’intérêt : un casting exceptionnel (Yul Brynner, Steve Mcqueen et Charles Bronson) sur une musique de Bernstein

Le dernier grand classique

L’Homme qui tua Liberty Valance (1961-62) ****

John Ford

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.fr, senscritique.com

L’avis des internautes 4/5 – L’intérêt des internautes IIII

Genre : Western intimiste, le dernier grand classique.

Fait marquant : l’avant dernier film de Ford en forme de testament

Résumé : Un homme politique reconnu, Ransom Stoddad, assiste à l’enterrement de son ami Tom Doniphon avec sa femme. C’est pour lui l’occasion de revenir avec un journaliste sur les moments importants de sa vie, notamment son arrivée dans l’Ouest, l’arrestation de sa diligeance par le célèbre bandit Liberty Valance, sa volonté de se venger de celui-ci.

L’intérêt : une formidable confrontations entre la violence des armes et la volonté d’imposer un état de droit en la personne de l’avocat, une réalisation réussie, des acteurs magnifiques, un scénario qui subvertit un peu (mais pas trop) le mythe des héros de l’Ouest.

Quelques réserves : un peu longuet et plutôt prévisible.

Le héros :

Le journaliste :

Le méchant blanc : un homme de main des gros éleveurs. Méchant par nature et par obligation…

Les femmes : respectables, serviables et aimantes.

L’amour : le cowboy aime passionnément la femme qui tombe amoureuse de l’avocat qui l’aime aussi, mais raisonnablement. Ensemble, ils aspirent à mener une vie heureuse. Comme le cow boy. Mais lui, ce n’est ni dans sa nature, ni dans son destin.

L’alcoolo de service : sympathique et intègre. Médecin, compétent lorsqu’il n’est pas soul. Un état plutôt rare

Le shérif : lâche et idiot.

Le paysage : la ville de l’Ouest.

Le saloon : le destin des verres et de la glace derrière le comptoir est tout tracé…

Le duel : comme il se doit, dans la rue et dans les règles, en tout cas en apparence.

Le premier spaghetti

Pour une poignée de dollars (1964) ****

Sergio Leone

Cité par : cinetrafic.frpremiere.fr

L’avis des internautes 4.1/5 – L’intérêt des internautes IIII

Résumé : Deux bandes rivales, les Baxter, trafiquants d’armes, et les Rojo, qui font de la contrebande d’alcool, se disputent la suprématie et la domination de la ville de San Miguel, au sud de la frontière américano-mexicaine. Un étranger, vêtu d’un poncho, arrive à dos de mulet dans cette petite ville et s’immisce entre les deux bandes. Proposant d’abord ses services aux Rojo, l’étranger va très vite tirer profit des deux camps à la fois, à la grande joie du fabricant de cercueils Piripero.

Bande annonce ici

Pourquoi c’est un bon film : Sergio Leone réinvente le western en le rendant plus sombre, plus désespéré, plus violent… L’ouest devient crépusculaire, à la fois sans concession et sans pitié. Clint Eastwood est évidemment lui aussi entré dans la légende. Les dialogues sont aussi travaillé autrement, à la fois moins bavard et plus agressif, les insultes étant plus courant que dans les classiques de Hollywood.

Quelques réserves : « le scénario est simplet » – « Quelques petites longueurs » –  » « Pour une poignée de dollars » est sans doute le moins bon de la trilogie mais il n’en reste pas moins un excellent film. Le moins bon parce qu’il est peut être plus ‘mou’ que les deux autres et que les dialogues sont un peu moins « aiguisés ». » – « les effets spéciaux sont pourris,en fait on voit pas l’impact des balles,les acteurs font juste semblant de tomber,ce qui rend les tueries complètement ridicules »- « On ne saura jamais si le film parodie les clichés du genre ou s’il en invente de nouveau »

Et pour quelques dollars de plus (1965)

Sergio Leone

Cité par : cinetrafic.fr

Résumé : Deux chasseurs de prime recherchent le même criminel : L’Indien, d’abord séparément puis ensemble. Mais leurs motivations ne sont pas forcément les mêmes…

Le fait marquant : 

Le héros : 

Le méchant blanc

Les Mexicains : 

Les indiens : 

Les femmes : 

L’amour :

Fort Navajo, tome 1 (1965)

Jean-Michel Charlier et Jean Giraud

Cité par : 

Résumé : Affecté à fort Navajo en plein territoire apache, Le lieutenant Blueberry, le lieutenant Graig et Crowe, un soldat métis, tenteront de prévenir la guerre que veut provoquer le major Bascom suite à l’enlèvement d’un jeune garçon blanc.

Le fait marquant : 

Le héros : courageux, cela va sans dire, sudiste – mais un sudiste réprouvant l’esclavage -, bagarreur – comme il se doit -, buveur – une marque de virilité comme une autre -, tricheur – ce qui est plus original – et soldat indiscipliné – ce qui le distingue nettement de ses camarades.

Le méchant blanc : un arriviste doublé d’un raciste et d’un imbécile, propulsé à la tête de la garnison par le fait du hasard (son supérieur tombe gravement malade).La haine étant aveugle et l’imbécilité n’arrangeant rien, il déclenche aussitôt une guerre injuste et meurtrière contre les Indiens. Comme quoi l’incompétence peut être  mortelle.

Les Mexicains : comme d’habitude affectés aux mauvais rôles, dans le cas présent, non pas celui de victime mais de traficant d’armes

Les indiens : les choses se compliquent. Outre un tunique bleu d’origine métisse, soupçonné de vouloir trahir son camp par le méchant puis par le héros, les indiens se divisent eux-mêmes entre bons et méchants. Les Apaches sont courageux et fiers mais victimes de la bêtise d’un blanc – le méchant – et de la perfidie d’une autre tribu retranchée derrière la frontière mexicaine, à l’abri de la cavalerie. Autant dire, de sacré lâches, guerre plus fréquentables que les Mexicains eux-mêmes.

Les femmes : filles ou femmes de militaires haut gradés, elle sont aussi charmantes que discrètes.

L’amour : pas de femme, pas d’amour. Logique. 

L’alcoolo de service : le héros aime bien boire mais il sait s’arrêter au bon moment. A l’inverse d’un subordonné, d’origine irlandaise – forcément, que l’amour de la bouteille conduit à faire de grosses bêtises – évidemment.

La nature : Monument Valley, comme au cinéma.

Le saloon : c’est là que les hommes s’affrontent, se tuent ou, dans le cas présent, sympathisent. Habitué des bagarres, le patron sait mettre les bouteilles à l’abri quand il est encore temps.

Le duel : pas de duel dans l’armée. On obéit ou on désobéit mais on ne provoque pas son supérieur en combat singulier. Un point c’est tout.

L’attaque de la diligence : 

Le 20e de cavalerie – Lucky Luke, tome 27 (1965)

Morris et René Goscinny

Cité par : senscritique.com

Le héros :  

L’ennemi : 

Les indiens : 

Le méchant blanc : 

Le Bon, la Brute et le Truand (1966)

Sergio Leone

Cité par : ecranlarge.comtopito.comcinetrafic.frpremiere.fr

Genre : western spaghetti

Le fait marquant

L’intérêt : trois personnages hors-normes, troubles et ambigus, pour un affrontement mortel devenu mythique, Le rythme haletant du film est enrichi par la partition d’Ennio Moricone.

Résumé : durant la guerre de Sécession, trois as de la gâchette sont à la recherche d’un chargement d’or disparu.

Il était une fois dans l’Ouest (1969)

Sergio Leone

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.frpremiere.fr

Genre : western fantasmagorique

Le fait marquant

L’intérêt : scènes à l’intensité remarquable (de la séquence d’ouverture au flash-back de l’Harmonica), à la limite de la parodie, le western qui fait définitivement basculer l’Ouest dans le mythe.

Résumé : Alors qu’il prépare une fête pour sa femme, Bet McBain est tué avec ses trois enfants. Jill McBain hérite alors des terres de son mari, terres que convoite Morton, le commanditaire du crime (celles-ci ont de la valeur maintenant que le chemin de fer doit y passer). Mais les soupçons se portent sur un aventurier, Cheyenne…

La Horde Sauvage (1969)

Sam Peckinpah

Cité par : ecranlarge.comcinetrafic.frdivertissement.vtele.capremiere.fr

Genre : épopée furieuse et nihiliste

Résumé : Au sud du Texas, Pike Bishop et ses hommes s’apprêtent à attaquer les bureaux de la compagnie de chemin de fer. Mais Duke Thornton et ses chasseurs de primes les attendent au tournant. Un bain de sang se prépare.

Le fait marquant : le film suscita la controverse en raison de l’omniprésence de la violence. Sam Peckinpah expliqua avoir voulu dépeindre la violence de façon très réaliste afin de faire réaliser aux téléspectateurs l’horreur qui s’y trouve. Il admettra quelques années plus tard s’être trompé et que, contrairement à ce qu’il croyait, les gens ont aimé voir de telles scènes au grand écran.

L’intérêt : un nouveau style au cinéma d’action avec son usage du ralenti et du montage éclaté, unrecours extrême à la violence et une remise en cause du cowboy américain en tant que chevalier sans reproche.

Le héros

Butch Cassidy et le Kid (1969)

George Roy Hill

Cité par : senscritique.com

Résumé :

Le fait marquant

L’intérêt

Années 70

 

Josey Wales, Hors-la-loi, réflexion sur la violence, magnifiquement photographiée et à la lenteur élégiaque, demeure un des meilleurs films d’Eastwood et un des plus grands westerns des années 70.

Josey Wales, Hors-la-loi (1976)

Clint Eastwood

Cité par : ecranlarge.com

Genre : la légende de l’Ouest américain post-guerre de Sécession. Comme un avant goût de western crépusculaire

Résumé : Josey Wales, un paisible fermier, voit sa femme et son fils massacres par des soldats nordistes. Laisse pour mort, il décide de se venger. Après avoir enterré les siens, il rejoint les rangs sudistes pour assouvir sa vengeance et combat sous les ordres de Fletcher, surnommé «Bloody Bill Anderson». La bande poursuit la lutte après la reddition du Sud. Fletcher finit par demander à ses hommes de se rendre. Tous acceptent sauf Josey Wales, devenu célèbre pour ses nombreux faits d’armes. Il massacre ses anciens amis, coupables de fléchissement, avant de partir vers l’Ouest…

Fait marquant : un western majeur tourné un an après le conflit du Vietnam et qui finit sur cette réplique : « Nous sommes tous un peu morts dans cette guerre. »

L’intérêt : premier essai autour de la figure du héros ultime du western, avant Pale Rider etImpitoyable A noter que tous les ingrédients classiques du western interviennent ou sont représentés (sauf l’élément religieux et l’attaque de diligence)

Le héros : un honnête fermier que la vengeance transforme en une des meilleures gâchettes 

Les indiens : un vieux qui après s’être fait floué par Washington a tout perdu jusque et y compris la capacité des indiens à prendre leurs adversaires par surprises et une indienne violée par un autre indien et condamnée à se faire battre par un alcoolique blanc

Les méchants blancs : un politicien pourri, des Nordistes sans parole et sans honneur,des civils froussards, opportunistes ou inconscients mus par l’appât du gain

L’homme de l’Est : 

Les femmes : 

L’amour :

L’alcoolo de service : 

Le shérif :

La nature : 

Le saloon : 

Le duel : 

Années 80

La Porte du Paradis (1980)

Michael Cimino

Cité par : ecranlarge.com

Genre : western épique

le fait marquant

L’intérêt : des héros ambigus et en souffrance, des séquences hallucinantes de beauté et de sauvagerie

Pale Rider (1986)

Clint Eastwood

Cité par : cinetrafic.fr

Genre

Résumé

Années 90

Danse avec les loups (1990)

Kevin Costner 

Genre

Cité par 

Récompenses : 7 Oscars, 3 Golden Globes et l’Ours d’argent

Le fait marquant : un des films les plus récompensés de l’histoire du cinéma.

Résumé : Envoyé en reconnaissance dans les immenses plaines du Dakota pendant la guerre de Sécession, le e jeune lieutenant John Dunbar se lie d’amitié avec la population indienne. Il arrive même à intégrer la tribu, au point d’être surnommé « Danse avec les loups », et de s’éprendre d’une des leurs, une blanche baptisée « Dressée avec le poing ».

Le héros

Impitoyable  (1992)

Clint Eastwood

Cité par : ecranlarge.comtopito.comcinetrafic.frpremiere.fr

Genre : le western crépusculaire

Le fait marquant : Eastwood s’est inspiré de ses deux mentors, Sergio Leone (réalisateur italien) et Don Siegel (réalisateur et producteur américain) pour faire ce film, une dédicace est d’ailleurs intégrée au générique.

L’intérêt : la part d’humanité, de faiblesse et donc de vérité, que cachent les mythes et légendes. Un casting remarquable :  Morgan Freeman n’est pas en reste, ni Gene Hackman, à qui sa prestation vaudra un Oscar, 4 oscars en 1993 dont meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur second rôle pour Gene HACKMAN

Le Hors la loi, Blueberry, tome 16 (1996)

Jean-Michel Charlier et Jean Giraud

Cité par : coinbd.com

Résumé : Emprisonné au bagne de Francisville, Blueberry fait mine d’avouer où se trouve caché le trésor des Confédérés. Convoyé dans un train, il profite d’une attaque armée pour s’évader. Après avoir trouvé refuge dans un bordel tenu par Guffie Palmer, il  saccompagner un jeune homme, « Angel Face », vers le Mexique. Ce dernier est en vérité un tireur d’élite qui a pour mission de tuer le président des États-Unis, dans le but de favoriser la création d’une « dictature militaire » aux États-Unis.

Le fait marquant : ce tome est le dernier paru en épisodes dans « Pilote ».

Le héros : voir précédant album cité en 1965.

Les méchants blancs 

Années 2000

Bouncer (2001-)

Alejandro Jodorowsky et François Boucq

Cité par 

Résumé :  Fils d’une prostituée itinérante, le bouncer est un manchot qui s’occupe de la sécurité au saloon l’Infernio pour le compte d’El Diablo, son mystérieux employeur. Ses tribulations l’amèneront à élucider la série d’assassinats de notables de la ville, tous tués par une morsure de serpent.

Le fait marquant :

Le héros :

Deadwood (2004-2006)

Cité par 

Résumé : À la fin des années 1870, la petite ville de Deadwood, située dans le Dakota du Sud, est devenue un endroit sans foi ni loi où se retrouvent tous ceux que la fièvre de l’or a attirés dans les Black Hills.

Le fait marquant : 

Le héros : beau et courageux. Mais surtout un peu toqué, limite psychorigide et parfaitement obsédé par la justice au point d’en être, parfois – pas toujours – totalement crétin. 

Les indiens : quasi invisibles mais comme les blancs se sont installés sur leur territoire sans demander la permission, quand ils se montrent, ce n’est pas pour faire la conversation.

Les méchants blancs : les patrons de saloons. Des hommes attentifs à ce que personne ne marche pas sur leurs plate-bandes et que, surtout, rien ne vienne contrarier la marche des affaires. Dans le cas contraire, nul ne s’étonne que ça tourne mal. 

L’homme de l’Est : toujours plus distingués que les autochtones mais généralement hypocrites et corruptibles. En tout cas jamais animé par de bonnes intentions.

Les femmes : prostituées au grand coeur, patronnes entreprenantes de bordel, bourgeoises un peu putes… Toutes se doivent d’être très malines pour survivre dans ce monde de brute.

L’amour : forcément contrarié. Soit que le héros en aime une autre que sa femme. Soit que son ami aime une prostituée. Soit que le patron du saloon aime la même qui ne sait plus trop où elle habite.

L’alcoolo de service : enfin une femme. Pas très futée. Rarement lucide. Mais avec un coeur aussi gros que la vessie.

Le shérif : voir héros.

La nature : doit d’être rentable. C’est grâce à elle que la ville existe et se développe. Un rapport aux rivières très utilitaire donc.

Le saloon : on y boit, on y baise et on s’y bat. Rien de bien nouveau de ce côté là.

Le duel : on s’affronte dans la rue principale comme des chiffonniers. Ca manque de classe mais c’est plus conforme à l’ambiance générale, très peu fair play.

Le Secret de Brokeback Mountain (2006)

Ang Lee

Cité par 

Récompenses : 3 Oscars, 4 Golden globes, 1 César, Lion d’or

Résumé : Eté 1963, Wyoming.
Deux jeunes cow-boys, Jack et Ennis, sont engagés pour garder ensemble un troupeau de moutons à Brokeback Mountain. Isolés au milieu d’une nature sauvage, leur complicité se transforme lentement en une attirance aussi irrésistible qu’inattendue.

Les héros :

There will be blood (2007)

Paul Thomas Anderson

Cité par : senscritique

Résumé : Lorsque Daniel Plainview entend parler d’une petite ville de Californie où l’on dit qu’un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d’aller tenter sa chance et part avec son fils H.W. à Little Boston. Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s’intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l’amour, l’espoir, le sens de la communauté, les croyances, l’ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison… 

Le fait marquant :

L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (2007)

Andrew Dominik

Cité par : senscritique

Résumé : Sa carrière tirant à sa fin, Jesse James devient conscient de l’impossibilité de faire face à une armée de plus en plus vaste de shérifs, d’agents fédéraux et des hommes de Pinkerton. Il sent que, inévitablement, l’un des siens le vendra pour une grosse récompense. Refusant de donner aux hommes de loi une telle satisfaction, James prépare sa propre mort…

Le fait marquant :

Le héros

True Grit  (2011)

Ethan Coen, Joel Coen

Cité par :

L’avis des internautes  – L’intérêt des internautes

Genre : 

Résumé : Seul au monde, Mattie Ross, 14 ans, réclame justice pour la mort de son père, abattu de sang-froid par le lâche Tom Chaney. Pour le retrouver et le faire pendre, Mattie engage Rooster Cogburn, un U.S. Marshal alcoolique. Mais Chaney est déjà recherché par LaBoeuf, un Texas Ranger. Ayant la même cible, les voilà rivaux dans la traque. 

 

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