Ce qu’il faut voir à Rome

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saint-pierreSe sentir tout petit dans Saint Pierre 

Ce qui est unique : La basilique est le plus important édifice religieux du catholicisme. La place conçue par le Bernin Un plan rectangulaire eût entraîné la démolition d’un trop grand nombre de bâtiments du Vatican, et un plan en trapèze aurait eu l’inconvénient de souligner encore la largeur de la façade de la basilique, déjà perçue à cette époque comme une faute de conception. D’où le choix d’une place composée de deux sections : l’une, en trapèze inversé s’élargissant vers la basilique et visant à en rétrécir visuellement la largeur ; l’autre, en forme de cirque elliptique, organisée autour de l’obélisque. A l’intérieur, le visiteur est tellement stupéfait des dimensions intérieures qu’elles l’empêchent de se faire une idée juste des proportions du bâtiment. L’immense baldaquin du Bernin qui surmonte le maître-autel de 29 m de haut est la plus grande structure de bronze au monde.

Ce qu’il faut savoir : 

Saint Pierre a inspiré de nombreuses églises depuis Saint Paul de Londres jusqu’à La basilique Notre-Dame de la Paix de Yamoussoukro…

 basilique-saint-pierre-vue-360-2Se dépasser physiquement en montant au sommet de la coupole de Saint Pierre

Ce qui est unique : vues impressionnantes – depuis la base de la coupole sur les mosaïques, le baldaquin, le coeur et la nef – depuis la terrasse sur les statues gigantesques des apôtres – depuis le sommet sur la place Saint-Pierre et le centre historique de Rome.

Ce qu’il faut savoir : l’accès se fait par un escalier d’environ 550 marches ou par un ascenseur puis par un escalier en colimaçon beaucoup plus étroit que le premier comptant 250 marches. Claustrophobes s’abstenir. On peut se contenter de ne faire que la première étape permettant d’accéder à la base de la coupole et à la terrasse.

Autres places célèbres fermées dont la place Saint-Marc elle-même bordée sur un côté par une basilique.

Découvrir la fontaine de Trévi et l’église Santissimo Crocifisso

fontaine-treviCe qui est unique : Réalisée au XVIIIe siècle, la fontaine monumentale, adossée au Palais Poli (actuel Institut national du graphisme), s’inspire de la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona du Bernin. Elle reprend la forme d’un temple ou d’un arc de triomphe. Le niveau du sol de la place est abaissé en raison du niveau bas de l’aqueduc de l’Acqua Vergine. Le thème de l’ensemble de la composition est la mer. Le char d’Océan est tiré par des chevaux marins eux-mêmes précédés par des tritons. L’un des chevaux est paisible tandis que l’autre semble agité, afin de symboliser les deux aspects que peut nous offrir la mer.

Ce qu’il faut savoir : Il est de tradition, de lancer 2 pièces dans la fontaine, l’une pour faire un vœux, l’autre pour être sûr de retourner à Rome ! Peu de gens connaissent l’église Santissimo Crocifisso, cet minuscule église maniériste à nef unique. Le plafond date du XIXe siècle et représente le Triomphe de la Croix tout comme les fresques qui ornent les murs.

Influence de Versailles sur Rome : les chevaux et tritons de la fontaine s’inspirent très ouvertement pour l’un des deux chevaux du Soleil des frères Marsy et pour l’autre du bassin d’Apollon sculpté par Jean-Baptiste Tuby.

Autres célèbres fontaines murales, en France : la fontaine Medicis au jardin du Luxembourg (1630), la fontaine des Quatre saisons (1745), la fontaine Molière (1844) et la fontaine Saint Michel (1860) ces deux dernières étant adossées à un immeuble.

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S’attarder sur la place San Bernardino

Ce qui est unique : l’aménagement de cette place s’inscrit dans un vaste programme urbain visant à créer des perspectives monumentales. Bien que moquée en raison de la statue centrale de Moïse, une piètre copie de l’oeuvre de Michel Ange (à Saint-Pierre-des Liens), la fontaine dell’Acqua Felice fut célébrée par Goethe et Louis de Bavière avant d’être laissée à l’abandon. Cet ouvrage constituait le terminus du premier aqueduc construit depuis l’antiquité.

800px-santa_maria_della_vittoria_-_8 capture-decran-2016-12-18-a-11-42-21Ce qu’il faut savoir : Deux églises de la place méritent le détour. L’église Santa Maria della Vittoria abrite un Guercin et un Reni ainsi que la célébrissime Extase de Sainte Thérèse d’Avila (une fenêtre du plafond crée un effet d’illumination, les personnages de la famille du cardinal Cornaro représentés sur les parois latérales semblent profiter du spectacle). L’église San Bernardo alle Terme occupe un des halls des Thermes de Dioclétien. L’architecture est similaire à celle du Panthéon de Rome avec une grande salle circulaire surmontée d’une coupole à caissons octogonaux percée d’un oculus.

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Admirer l’institut suisse de Rome

Ce qui est unique : peu de gens connaissent cet autre grand bélvédère, une tour de 20 mères de haut avec vue panoramique sur la ville qui ne serait dépassée par la coupole de Saint-Pierre que de trois mètres.  Son style éclectique en fait un édifice « vaguement renaissance, vaguement féérique ».

Ce qu’il faut savoir : Les visites (payantes) n’ont lieu que certains jours de la semaine. Les réservations peuvent se faire sur le site de l’institut, par téléphone (au +39 420 06 42 1) ou sur place. La villa était fermée pendant la période des fêtes de Noël en 2016.

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Se promener sur le mont Palatin

Ce qui est unique : colline résidentiel des empereurs, préservée comme le forum de toute construction moderne, le Palatin est aussi un magnifique jardin en plein centre-ville. Le cadre de verdure est enchanteur et la vue sur la ville magnifique. Ne pas manquer la maison de Livie et celle d’Auguste réouverte en 2007 et dont les fresques ont été restaurées. A ne manquer sous aucun prétexte au printemps.

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mont-palatin-romeLes sites sont : le stade de Domitien qui contrairement à son nom était principalement destiné à la promenade, la Domus Augustana, ancienne résidence des empereurs, la maison d’Auguste, récemment restaurée, la maison de Livie, épouse de l’Empereur Auguste mais aussi le musée du Palatin, la petite église San Bonaventura al Palatino et les jardins Farnese qui offrent de très belles vues sur la ville, le Forum et le Colisée.

Ce qu’il faut savoir : l’accès est payant, le billet jumelé avec le Colisée.

En savoir + rome-passion

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Décourvir sur le Monte Mario

Ce qui est unique : le panorama sur Rome le plus étendu depuis cette montagne la plus haute de Rome. La plus belle des vues se situe le long du sentier du parc naturel situé au pied du « Zodiaco ». En ce dernier lieu, un café-restaurant est installé.

Ce qu’il faut savoir : la montée à pied est sportive, pour le retour utiliser un petit chemin à travers la colline facile à faire.

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800px-sanlorenzolucina-interno01-steo153Contempler le Crucifix de Guido Reni

Ce qui est unique : l’autel est décoré d’une peinture de la Crucifixion de Guido Reni (1640), un Christ qui « souffre et ne souffre pas » sur fond de ciel fuligineux. A voir également : la tombe de Poussin commandé par Chateaubriand lorsqu’il était ambassadeur à Rome. Le bas relief reprend le thèmes de Bergers d’Arcadie, sans doute l’oeuvre la plus célèbre du peintre français.

Ce qu’il faut savoir : 

Station : Spagna, ligne A

q01_-_museo_h_c_andersen_1180223-1Musée Hendrik Andersen

Ce qui est unique : outre un ensemble de sculptures homo-érotiques d’inspiration fascisante totalement hallucinant, l’atelier-habitation, situé au rez-de-chaussée et au premier étage d’un élégant immeuble, présente le plan détaillé d’une cité idéale conçue par le sculpteur et un architecte français. Les statues d’Andersen devaient prendre leur place dans ce qui fait penser à un immense campus universitaire. 

Ce qu’il faut savoir : le musée abrite un café et ouvre sur une terrasse à l’étage.

Station : Flaminio, ligne A

Pendre la mesure du génie de Borromini à Saint-Charles-aux-Quatre-Fontaines

Ce qui est unique : l’église est non seulement une des plus petites de Rome, c’est aussi une des rares oeuvres de Borromini, la première de ses réalisations et la dernière d’entre elles, puisqu’il ne l’a terminé que l’année de sa mort. L’intérieur fut commencé 30 ans avant la façade. L’intérieur adopte un plan elliptique (où se conjuguent le plan en croix grecque et l’octogone), à l’instar de l’Église voisine de Saint-André du Quirinal conçue par le Bernin.

borrominicapture-d_c3a9cran-2013-11-24-c3a0-05-31-57Tout est conçu pour faire paraître l’espace plus grand qu’il n’est. La coupole élocoidale est tout simplement parfaite de même que, plus largement, l’architecture intérieure tout en courbe et contre-courbe, d’une incroyable sobriété. Le motif du pavement est similaire à celui de la coupole.  Alternant formes concaves et formes convexes, la façade comporte trois inventions : les balustres tête-bêche en alternance avec des balustres classiques, le dessin des chapiteaux et le fronton dit « angélique », obtenu par la réunion des ailes de deux anges

Quand y aller : c’est en fin d’après-midi que l’ambiance est la plus propice à l’étude ce cet édifice complexe. A noter que Borromini développe aussi l’illusionnisme baroque dans le petit cloitre en donnant l’impression d’un espace plus grand par la multiplication des colonnes.

A Lugano

Autres oeuvres de Borromini à Rome

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Comparer avec Saint-André du Quirinal

Ce qui est unique : une des plus belles réussites, sinon la plus belle réalisation du Bernin à la fois raffinée et intelligente dans la mesure où elle tire pleinement profit de l’exiguïté de la zone constructible. L’intérieur est composé de colonnes, piliers et sculptures de marbre rose et gris. L’église est construite sur un plan elliptique. Elle présente une façade concave-convexe-concave, caractéristique du style du Bernin, avec un imposant porche d’entrée construit dans l’axe le plus court. Structurant l’espace, l’autel dirige le regard du Saint vers le haut.

saint-andre-quirinal-615318909837_ee53d511cc_bCe qu’il faut savoir : Il semblerait bien que ce soit Borromini qui ait influencé le Bernin dans la mesure où la construction de Saint-Charles commence vingt ans avant et se se termine trois ans plus tôt que celle de Saint-André . Les fresques du plafond de la sacristie ont été dessinées par le Bernin.

Visiter le palais Berberini

5970353582_8bd0d9b4eb_zCe qui est unique : des peintures somptueuses (dont deux oeuvres majeures de Caravage), des salles aux dimensions grandioses, des plafonds peints magnifiques et une chapelle de toute beauté. A quoi il faut ajouter : deux escaliers fabuleux construits à deux époques différentes par le Bernin et Borromini, le plus incroyable étant celui de Borromini à la légèreté incomparable.

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Ce qu’il faut savoir : Un billet couplé avec Galerie Nationale d’Art ancien, du divin Palais Corsini, relativise les fermetures de salles. Une fois hors du Palais Barberini , descendez vers la place où se trouve fontaine du Triton puis après la fontaine des abeilles à l’entrée du Corso Veneto (du côté droit ), le Cimetière des Capucins mérité le détour : surprenant décor composé de centaines d’ ossements sur les murs et plafonds. Une des chapelles a le sol couvert de terre venant….de Terre sainte. A voir pour qui aime l’ art  » macabre « 

Voir la dernière exposition du Palais des expositions

Ce qui est unique : Inauguré en 1883 et récemment restauré, le palais est le plus grand espace déidié aux expositions de la ville.

Quand y aller : à n’importe quel moment, de préférence quand le temps est mauvais

Déambuler dans les thermes

Ce qui est unique : un espace à ciel ouvert, légèrement excentré, fréquenté par de rares visiteurs. Les ruines, monumentales, ressemblent à des roches curieusement façonnées par la nature et magnifiées par le coucher du soleil. Cet immense complexe de 11 hectares pouvait accueillir simultanément 1600 baigneurs. Il ne se limitait toutefois pas à un simple établissement de bain avec ses caldarium (bains chauds), tepidarium (bains tièdes) et frigidarium (bains froids) mais comprenait aussi des boutiques et des restaurants, des gymnases et des salles de massages (réservés aux plus riches)… 

Ce qu’il faut savoir : les thermes cessèrent de fonctionner lorsque les barbares qui assiégeaient Rome détruisirent l’aqueduc qui les alimentait. Par la suite, elles devinrent une carrière de marbre servant à la construction des églises et palais romains. Le Pape Paul III puisa largement dans cette réserve pour la construction de l’actuelle basilique Saint Pierre.  il faut y aller en fin d’après midi.

D’autres thermes célèbres : Bath, l’ancienne cité thermale romaine, Cluny, Nice

Monter sur le Capitole et admirer le forum depuis le musée

Ce qui est unique : la concentration de monuments, la place dessinée par Michel Ange et la vue depuis le musée sur le forum

Ce qu’il faut savoir : 

 Admirer le Panthéon

Ce qui est unique : l’espace gigantesque (on se sent tout petit), la coupole étonnante de modernité, quadrillée de caissons et ouverte en son centre. Une construction d’une rigueur incroyable : 43 mètres de haut 43 mètres de circonférence. Michel-Ange tentera d’égaler la coupole sans pouvoir la surpasser à Saint-Pierre. A voir aussi derrière le bâtiment, les différentes strates du mur extérieur.

einblick_panorama_pantheon_romCe qu’il faut savoir : c’est sa transformation en église qui sauve l’édifice de la construction. il vaut mieux y aller dans la journée pour l’extérieur, dans la soirée pour l’intérieur. Ambiance particulière même s’il n’y a quasiment rien à voir hormis les tombeaux de Raphaël, des rois Victor Emmanuel II et Umberto I.

Regarder la ville depuis le Janicule

Ce qui est unique : la vue sur Rome, la statue monumentale de Garibaldi, le phare de 20 mètres de haut, la colossale fontaine de l’Acqua Paola, le jardin très romantique orné de bustes des défenseurs de la république italienne.

Ce qu’il faut savoir : Comme la tradition instituée du Pape Pie IX l’impose, tous les jours à midi un coup de canon est tiré de cette colline, afin de synchroniser les campaniles des églises de Rome.

Se reposer au Pincio

Ce qui est unique : la vue sur la place del popolo. Qui plus est, il n’existe pas tant de lieux pour se poser. En tout cas, pas qui soit aussi beau. le côté rétro et mélancolique du jardin

Quand y aller : toute la journée

Découvrir l’autre Rome, l’EUR

Ce qui est unique : le seul témoignage des tendances artistiques et architecturales de la première moitié du XXème siècle en Italie. Construit en 1939, le palais de la civilisation italienne, plus connu sous le nom de « Colisée carré », est devenu le siège de la maison Fendi et accueille diverses expositions permanentes et temporaires. A voir : la grande place Gugliemo Marconi, au centre de laquelle se dresse un obélisque, le musée des arts et traditions populaires (Museo Nazionale delle Arti e Tradizioni Popolari) et du musée de la préhistoire.

Ce qu’il faut savoir : Aujourd’hui, l’Eur n’est pas seulement le quartier des affaires, avec des bureaux publics et privés, mais aussi une zone résidentielle bien reliée au centre et très animée.

Quand y aller :

Sortir des sentiers battus au Coppede

Ce qui est unique :

Ce qui est beau :

Quand y aller :

Visiter l’exposition du moment à la Galerie Borghèse

Ce qui est unique :

Ce qui est beau :

Quand y aller :

Ce qui est unique :

Ce qui est beau :

Quand y aller :

Admirer le christ de Santa Maria du Trastevere

Ce qui est unique :

Ce qui est beau :

Quand y aller :

Boire un verre piazza Navona et se promener autour

Ce qui est unique : les proportions et la diversité harmonieuse des constructions qui la bordent font de la place Navone la plus belle place de Rome… lorsqu’elle n’est pas occupée par le marché de Noël. A proximité; la chapelle Saint-Yves du palais de la Sapienza (qui abrita université de Rome jusqu’en 1935) constitue un véritable chef d’oeuvre même s’il n’est pas facile d’en admirer tous les aspects. A voir autour : le palais Spada avec sa célèbre colonnade en trompe l’oeil de Borromini (l’illusion ne résiste pas longtemps à l’observation), le palais Farnèse, chef d’oeuvre massif de la Renaissance, connu aussi pour être le siège de l’ambassade de France et pour le chef d’oeuvre de Carrache.

Ce qu’il faut savoir :

Giardino degli Aranci 

Ce qui est unique : sa vue splendide sur la basilique Saint-Pierre.

capture-decran-2017-02-19-a-19-18-13Se plonger dans la Rome antique

Ce qui est unique : Un véritable chef-d’œuvre construit en l’an 80 après Jésus Christ. A la fois grandiose et fabuleux, le Colisée pouvait accueillir 55 000 spectateurs. Rome construisit son premier amphithéâtre bien plus tard que ceux de ses provinces en raison de la méfiance que l’Urbs vouait à tous les lieux de rassemblement, susceptibles de devenir des foyers d’agitation. 

Ce qu’il faut savoir : A voir absolument avec un guide pour profiter pleinement du lieu. Achetez vos billets pour les 3 sites (Colisée , palatin et forum romain) aux entrées du Forum ou du Mont Palatin (Via del for imperali ou Via Celio Vibenna). Ou mieux achetez les sur internet. Gain de temps : environ 1h30.

Le Colisée est le plus grand amphithéâtre mais c’est loin d’être le seul. En France, les plus célèbres sont ceux de Nîmes et d’Arles.

Façades d’églises : les reconnaître

Diner au Sofitel

Ce qui est unique : la vue sur Rome et, au loin, le Vatican

Ce qu’il faut savoir :

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