Maisons célèbres 

Certaines sont célèbres comme la villa Savoye du Corbusier, la maison sur la Cascade de Frank Lloyd Wright,  la maison de Jean Prouvé à Nancy, la maison à Moscou de Konstantin Melnikov, celle érigée à Capri sur la pointe Masullo… D’autres ont été considérées à leur époque comme des excentricités technologiques comme la maison Wichitade Fuller, la résidence Malin de John Lautner suspendu sur un seul pied ou encore ce projet à Regensburg de Thomas Herzog, prototype de certaines maisons écologiques. Lire la suite

XVIIe-XIXe siècle

Par ses dimensions plus modestes, la « château d’agrément » s’affirme comme le lieu de l’intimité et du confort… Une des premières maisons de campagne française ? Le Petit Trianon construit en marge du château de Versailles et du Grand Trianon, à la lisière d’un hameau d’opérette. Lire l’article

1890 -1909

Rompant avec l’inspiration aristocratique du style éclectique, les maisons de plaisance de la pointe la plus moderniste de bourgeoisie opte pour un « Art nouveau » à la fin du XIXe siècle. Premier exemple du genre : la Red house, en Grande-Bretagne. Lire l’article

1910-1928

L’art ne doit pas être nouveau. Il doit être moderne. Sans concession. Droit dans ses lignes. En rupture avec l’ornementation. En quête de pureté. La maison est bien plus qu’une façade : ce sont des volumes, des formes géométriques. A l’instar de la maison Steiner imaginée par l’architecte le plus radical qui soit : Adolf Loos. Lire l’article

1928-1940

La modernité est un esprit. C’est aussi un nouveau matériau revendiqué, assumé, le béton couplé avec l’acier, comme ici, pour former l’ossature de la Maison Lovell. L’architecte américain, Neutra, deviendra l’un des plus célèbres de sa génération et la Californie la terre des maisons de rêve. Lire l’article

1940 jusqu’à aujourd’hui

Casser la boite. Sortir d’une géométrie banalisante pour explorer de nouveaux horizons. Cette quête de F.L. Wright court à travers toute la période de l’après guerre. Jusqu’à l’épuisement et la fin du modernisme. Ci-contre, la maison de Finn Juhl, au Danemark. Lire l’article

Architectes

Taado Ando

Du béton, de la terre et de l’eau: En imaginant des architectures immergées dans l’eau ou partiellement plongées dans la terre, Ando signifie que le béton ne suffit plus pour imaginer l’architecture de demain.

Eugène Viollet

La fin de l’idéal classique: Avec Viollet-le-Duc, le style gréco-romain perd pour la première fois de l’histoire son statut de référence ultime en matière d’architecture. Objectif : accorder autant d’importance et de soin à l’habitat ordinaire qu’aux plus grands palais. Une révolution qui reste en partie inachevée.

Frank Lloyd Wright 

La fin du mur porteur: En prouvant qu’un bâtiment peut être autre chose qu’une boîte grâce à l’encorbellement en béton, Frank Lloyd Wright ouvre la voie à une émancipation totale de l’architecture. Voir aussi: Concept de l’encorbellement et Testament

Auguste Perret 

La fin de la pierre: Alors que le reconstructeur du Havre, Auguste Perret, y voyait un matériau aussi noble que la pierre, le béton est devenu synonyme de bétonage et de bétonisation pour désigner urbanisation sans âme, indifférente à l’histoire, à l’environnement et à l’homme. Le béton aurait-il définitivement perdu la bataille du goût en gagnant la bataille du prix ?

Icônes de la modernité

Le béton dans tous ses états

L’invention du béton armé révolutionne l’art de construire. Peu à peu, la pierre naturelle cède le pas au béton. Mais c’est en France où il a été en grande partie inventé, promu et développé qu’il connait un essor considérable. 

Esthétique de la tour

La fascination exercée par cette multiplication des tours sur le continent réputé le plus dynamique est telle que les grandes métropoles qui aspirent à jouer en première division (ou y rester) n’ont pas d’autre choix que de lancer de nouveaux gratte-ciels.

Villes nouvelles, villes idéales

L´inauguration de la ville de Célébration par la compagnie Disney a marqué en 1996 la première véritable incursion du groupe dans la planification urbaine. Objectif : s’inspirer de la Main Street des parcs d´attraction en référence à un passé idéalisé.

Villes d’architecture moderne

BRUXELLES

L’hôtel Tassel, souvent considéré comme l’acte fondateur de l’Art nouveau, fait rapidement des émules. Certains des quartiers de Bruxelles, comme Schaerbeek, Etterbeek, Ixelles et Saint-Gilles, sont développés pendant l’âge d’or de l’Art nouveau et incluent de nombreux édifices de ce style.

CHICAGO

Comme dans les autres métropoles américaines, l’éclectisme domine l’architecture des bâtiments publics fin XIXe début XXe siècle de Chicago. Par rapport à New York ou Miami voire même Los Angeles, Chicago compte peu de bâtiments Art déco.

PALM SPRINGS 

Palm Springs évoque les images intemporelles en noir et blanc des stars du cinéma des années 50 et les plus beaux exemples de l’architecture moderne nationale du milieu du XXème siècle caractérisé par la symétrie, l’équilibre, la solidité et … l’intimité, forcément. Voir aussi: L’architecture moderne en Californie

PARIS 

A Paris, l’avènement de l’Art Nouveau apparut après 30 ans de législation très stricte réglementant la construction des immeubles privés parsiens (dits de type Haussmanniens). Une uniformité qui étouffa l’imagination des artistes, exaltée à nouveau lors de l’assouplissement des cahiers des charges à partir de 1882. Voir aussi Le Paris d’Emile Zola

VIENNE

Dans la Vienne du début du XXe siècle marquée par une architecture éclectique envahissante, il fut l’un des premiers à rejeter l’ornementation et à donner la priorité aux proportions et aux volumes dans ses bâtiments. Ses réalisations, marquées par l’emploi de toits plats, de murs lisses, de fenêtres sans encadrements, d’une configuration nette des pièces et d’une absence de toute décoration inutile sont, aujourd’hui encore, d’une modernité étonnante.

Pêle-mêle

L’art de la promenade urbaine

Si la promenade se définit essentiellement par sa gratuité, elle remplit aussi quelques finalités: la vertu utile, hygiénique, doublée d’un effet récréatif. Le jardin du Palais-Royal, propriété du duc d’Orléans, devient ainsi l’un des hauts lieux de la promenade parisienne dans la seconde moitié du XVIIIsiècle, rendez-vous de la « bonne compagnie »…

Berlin, la ville amnésique

Fondant son identité sur le passé glorieux de la Prusse des Lumières, le cosmopolitisme des années 20-30 et le dynamisme de l’Allemagne réunifiée, Berlin efface toutes traces des dictatures nazie et communiste pour ne conserver que le souvenir des victimes juives, russes et allemandes. Un exemple unique de déni.

Dallas, la non ville 

Dallas n’a pas une image sympa. Mais Dallas s’en fiche. Elle, au moins, a une image. Pas comme la capitale du Texas dont le monde entier ignore le nom, ni comme Houston dont la réputation internationale se limite à un pas de tir. Bien sûr, à Dallas, on ne fabrique pas du rêve comme à Los Angeles. On n’est pas cool et branché comme à San Francisco ou Seattle, ni épris de culture comme dans les villes snob de la côte Est.

Détroit, histoire d’une faillite 

En 2013, Détroit est la plus grande ville américaine à se déclarer en faillite. Un effondrement stupéfiant pour cette cité industrielle « phare » de presque tout le XXe siècle, symbole de l’éclatante réussite des grands groupes automobiles américains. Comment a-t-on pu en arriver là ?

Voir aussi: Histoire

Rome, l’envoutante 

Musée à ciel ouvert, Rome recèle quelques ‘endroits magiques. Le Pincio, le Janicule, le Forum Romain sont de grands classiques…

Que voir ?

Quelques réflexions

Et parce que tout n’est pas archigood, ni éternel…

La fin des idées